Animal Rights montre de nouvelles images d’un abattoir belge. Cette fois, les images étaient prises à l’abattoir de poules de chair Nollens, en Flandre orientale, à Kruishoutem. Les images tristes sont avant tout une mise en accusation de l'”attachement” vivant des animaux à la chaîne d’abattage et de l’étourdissement électrique par bain d’eau qui est appliqué. Els Van Campenhout, coordinatrice de la campagne pour Animal Rights, explique : “Nous voyons comment un poussin pendu la tête en bas évite le bain d’eau et le couteau qui saigne et nous assistons à l’électrocution des congénères et à leur égorgement. Le poussin est alors retiré de la chaîne d’abattage et la gorge est tranchée en pleine conscience.”
Sur les images, nous voyons la souffrance des poules de chair à l’abattoir. Les animaux sont suspendus par les pattes sur la chaîne d’abattage pour être d’abord étourdis dans le bain d’eau électrique, puis automatiquement jetés sur le couteau de saignée en étant suspendus la tête en bas. On peut clairement voir comment un poussin manque à la fois le bain d’eau et le couteau qui saigne. Le poussin est sorti de la chaîne d’abattage par un abatteur et est jeté conscient. Certains animaux battent encore des ailes après être sortis du bain, d’autres ont des réflexes oculaires ou des mouvements de déglutition. Les poules peuvent également sembler étourdis, mais seulement physiquement “immobiles” à cause du choc. Ils sont donc toujours conscients, ressentent tout et sont ensuite jetés en vie.
Sur la chaîne d’abattage, par exemple, on voit un poussin accroché à une seule patte. De ce fait, le courant du bain d’eau passera probablement par l’aile au lieu de la tête. “Dans le court laps de temps que nous avons filmé nous voyons plusieurs animaux qui battent encore des ailes entre le bain d’eau et le couteau automatique, et certainement un poussin qui s’échappe à la fois du bain d’eau et du couteau automatique parce qu’il a été mal accroché”, dit Van Campenhout.
En Flandre, une grande majorité des abattoirs de volailles utilisent encore l’étourdissement au bain d’eau. Des études scientifiques indiquent qu’au moins 5% des poules ne sont pas correctement anesthésiés par un bain d’eau, ce qui représente un total annuel de plus de 10 millions de poules en Belgique. C’est l’estimation la plus prudente des scientifiques. L’estimation la plus pessimiste s’élève à 50 %, soit plus de 100 millions de poules qui sont abattus sans anesthésie chaque année.
Bien que la directive européenne 1099/2009 prescrive un courant minimum de 100 mA pour l’étourdissement électrique par bain d’eau pour des poules, les abattoirs belges ont été autorisés à ne pas respecter ces normes pour des raisons économiques jusqu’en 2019 avec l’approbation du SPF Santé publique, Sécurité de la chaîne alimentaire et Environnement en Flandre. 60 à 80 mA a été appliqué par crainte de dommages aux carcasses.
Il s’agit d’une considération esthétique et commerciale, et non d’une question de sécurité alimentaire. Les hémorragies dans les muscles de la poitrine et des jambes sont visibles sous forme de points rouge-brun (appelés saignements ponctuels) sur, par exemple, des poitrines de poulet.
Un rapport du gouvernement néerlandais a écrit en 2009 que l’anesthésie des volailles avec un bain d’eau électrique ne garantit pas une anesthésie correcte et que ce type d’étourdissement devrait être progressivement éliminé. Il y a plus de dix ans, nos voisins du nord savaient déjà que l’étourdissement électrique présente trop de risques. Dans la grande majorité des abattoirs de volailles de cette région, les animaux sont d’abord étourdis au gaz dans les caisses et ensuite seulement pendus sur le tapis roulant. Ils sont inconscients avant même d’être branchés.
Le règlement européen sur la protection des animaux au moment de leur mise à mort stipule : “Lorsque des animaux sont mis à mort et que des opérations connexes sont effectuées, toute douleur, détresse ou souffrance évitable doit être évitée”. Ce n’est pas le cas de l’étourdissement des bains d’eau. L’adhérence et l’échec de l’étourdissement en direct causent des souffrances qui peuvent être évitées en choisissant une autre méthode d’étourdissement. La méthode des bains d’eau doit être immédiatement interdite !
Si les autorités belges ne prennent pas de mesures immédiates, l’association Animal Rights verra si nous pouvons obtenir une décision de justice à ce sujet.
Animal Rights exige une enquête indépendante sur tous les abattoirs belges et demande la fermeture immédiate de tous les abattoirs défaillants. Et cela inclut les abattoirs avec l’étourdissement au bain d’eau comme norme. Van Campenhout : “Ce ne sont pas des cas isolés. Il s’agit d’un système défaillant qui doit être traité à grande échelle. Combien d’autres abattoirs devrons-nous filmer avant que le gouvernement n’intervienne enfin ?”
De la naissance à la mort, la vie des poules de chair industriels est avant tout une souffrance. Élevés pour la croissance de la viande, nés sans leur mère, logés sur de petites surfaces, les membres se cassent lorsqu’ils sont capturés et mis en caisses pour le transport, puis abattus d’une manière qui ne réussit manifestement pas à les étourdir. Même si l’étourdissement fonctionne, les poussins finissent leur vie dans la panique et le stress.
Animal Rights s’oppose à toute forme d’abattage et opte pour une transition vers une société végétale.
Nous voyons comment un poussin pendu la tête en bas évite le bain d’eau et le couteau qui saigne et nous assistons à l’électrocution des congénères et à leur égorgement. Le poussin est alors retiré de la chaîne d’abattage et la gorge est tranchée en pleine conscience.
Si les autorités belges ne prennent pas de mesures immédiates, l’association Animal Rights verra si nous pouvons obtenir une décision de justice à ce sujet.
Ce ne sont pas des cas isolés. Il s’agit d’un système défaillant qui doit être traité à grande échelle. Combien d’autres abattoirs devrons-nous filmer avant que le gouvernement n’intervienne enfin ?
Animal Rights bringt erneut Bilder aus einem belgischen Schlachthof. Diesmal wurden sie beim Masthühnerschlachter Nollens im ostflämischen Kruishoutem hergestellt. Die traurigen Bilder sind in erster Linie eine Anklage gegen das lebende ‘Anhängen’ von Tieren an die Schlachtlinie und die elektrische Wasserbadbetäubung. Animal Rights Kampagnenkoordinatorin Els Van Campenhout, erklärt: “Wir sehen, wie ein kopfüber hängendes Küken dem Wasserbad und dem Messer ausweicht, und zugucken muss , wie Artgenossen mit einem Stromschlag getötet und ihnen die Kehle durchgeschnitten wird. Das Küken wird dann aus der Schlachtlinie gezogen und der Hals bei vollem Bewusstsein durchgeschnitten”.
Auf den Bildern sehen wir das Leiden der Masthühner im Schlachthof. Die Tiere werden an den Pfoten an der Schlachtlinie aufgehängt, um zunächst im elektrischen Wasserbad betäubt und dann automatisch kopfüber hängend auf das Entblutungsmesser geschleudert zu werden. Wir können deutlich sehen, wie ein Küken sowohl das Wasserbad als auch das Messer verfehlt. Das Küken wird von einem Schlachter aus der Schlachtlinie gezogen und bei Bewusstsein den Hals durchgeschnitten.
Manche Tiere schlagen noch mit den Flügeln, nachdem sie aus dem Wasserbad kommen, wie auf den Animal Rights Aufnahmen zu sehen ist, bei anderen sieht man Augenreflexe oder Schluckbewegungen. Hühner können auch betäubt erscheinen, aber aufgrund des Schocks nur physisch “unbeweglich”. Sie sind also noch bei Bewusstsein, fühlen alles und werden dann lebendig den Hals durchgeschnitten.
An der Schlachtlinie sehen wir zum Beispiel ein Küken, das nur an einer Pfote hängt. Aus diesem Grund wird der elektrische Strom des Wasserbades wahrscheinlich durch den Flügel statt durch den Kopf gehen. “In der kurzen Zeit, die wir filmen konnten, sehen wir mehrere Tiere, die noch immer zwischen dem Wasserbad und dem automatischen Messer mit den Flügeln schlagen, und sicherlich ein Küken, das sowohl dem Wasserbad als auch dem automatischen Messer entkommt, weil es falsch aufgehängt wurde”, sagt Van Campenhout.
In Flandern verwendet eine große Mehrheit der Masthühnernschlachthöfe immer noch die Wasserbadbetäubung. Wissenschaftliche Studien besagen, dass mindestens 5% der Hühner nicht ordnungsgemäß über ein Wasserbad betäubt werden, was einer jährlichen Gesamtzahl von mehr als 10 Millionen Hühnern in Belgien entspricht. Dies ist die konservativste Schätzung der Wissenschaftler. Die pessimistischste Schätzung beläuft sich auf 50% oder mehr als 100 Millionen Hühner, die jedes Jahr ohne Betäubung geschlachtet werden.
Obwohl die europäische Verordnung 1099/2009 einen Mindeststrom von 100 mA für das Wasserbad für Hühner vorschreibt, durften die belgischen Schlachthöfe mit Zustimmung des FÖD Öffentliche Gesundheit, Sicherheit der Nahrungsmittelkette und Umwelt in Flandern diese Normen aus wirtschaftlichen Gründen bis 2019 missachten. 60 bis 80 mA wurden aus Angst vor Kadaverschäden angewendet. Dies ist eine ästhetische und kommerzielle Überlegung und keine Frage der Lebensmittelsicherheit. Blutungen der Brust- und Beinmuskulatur sind als rötlich-braune Punkte (sog. Punktblutungen) z.B. auf Hühnerbrust sichtbar.
In einem Bericht der niederländischen Regierung aus dem Jahr 2009 hieß es, dass die Betäubung von Hühnern mit einem elektrischen Wasserbad keine ordnungsgemäße Anästhesie gewährleistet und dass diese Art der Betäubung deswegen nicht empfohlen wird. Schon vor mehr als 10 Jahren wussten unsere nördlichen Nachbarn, dass die elektrische Betäubung zu viele Risiken birgt. In der überwiegenden Mehrheit der dortigen Masthühnernschlachthöfe werden die Tiere nun zunächst in den Kisten mit Gas betäubt und erst dann an das Förderband gehängt. Sie sind bewusstlos, noch bevor sie ‘angehängen’ sind.
In der Europäischen Verordnung über den Schutz von Tieren zum Zeitpunkt der Tötung heißt es: “Bei der Tötung von Tieren und damit zusammenhängenden Vorgängen sind alle vermeidbaren Schmerzen, Ängste oder Leiden zu vermeiden. Dies ist bei der Wasserbadbetäubung nicht der Fall. Das lebendige Anhängen und Versagen der Betäubung verursacht Leiden, die durch die Wahl eines anderen Betäubungsverfahrens vermieden werden können. Die Wasserbadmethode muss sofort verboten werden!
Wenn die belgischen Behörden nicht sofort Maßnahmen ergreifen, wird Animal Rights untersuchen, ob die Organisation ein Gerichtsurteil in dieser Sache erreichen könnte.
Animal Rights fordert eine groß angelegte und unabhängige Untersuchung aller belgischen Schlachthöfe und fordert die sofortige Schließung aller scheiternden Schlachthöfe. Und dazu gehören standardmäßig Schlachthöfe, die über eine Wasserbadbetäubung verfügen. Van Campenhout: “Dies sind keine Einzelfälle. Dies ist ein versagendes System, das in großem Maßstab angegangen werden muss. Wie viele Schlachthöfe müssen wir noch filmen, bevor die Regierung endlich eingreift?
Von der Geburt bis zum Tod leiden industriellen Masthühnern. Sie haben kein Leben, sondern eine traurige Existenz: Ohne ihre Mütter geboren, auf kleinen Flächen untergebracht, Gliedmaßen brechen, wenn sie gefangen und für den Transport in Kisten gestopft werden, und dann auf eine Weise geschlachtet werden, die nachweislich bei der Betäubung versagt. Selbst wenn die Betäubung funktioniert, endet das Leben von den Küken in Panik und Stress.
Animal Rights spricht sich gegen jede Form des Schlachtens aus. Animal Rights fordert von der Regierung ein volles Engagement für einen Proteinübergang von tierischen Produkten zu pflanzlichen Alternativen, damit diese Horrorschlachthöfe in die Geschichte eingehen können.
Wir sehen, wie ein kopfüber hängendes Küken dem Wasserbad und dem Messer ausweicht. Das Küken wird dann aus der Schlachtlinie gezogen und der Hals bei vollem Bewusstsein durchgeschnitten
Wenn die belgischen Behörden nicht sofort Maßnahmen ergreifen, wird Animal Rights untersuchen, ob sie ein Gerichtsurteil in dieser Sache erreichen könnte
Dies sind keine Einzelfälle. Dies ist ein versagendes System, das in großem Maßstab angegangen werden muss. Wie viele Schlachthöfe müssen wir noch filmen, bevor die Regierung endlich eingreift?
Mauritius is een tropisch eilandparadijs en een populaire toeristische bestemming. Maar tegelijkertijd is Mauritius ook ’s werelds op één na grootste exporteur van langstaart makaken die gebruikt worden voor dierproeven. Animal Rights voert samen met Action for Primates, Progress Science Mauritius / NO Animal Experiments en One Voice campagne tegen deze wrede industrie. Jen Hochmuth: “Een reis naar het eiland Mauritius is voor de meeste menselijke primaten de droomreis van hun leven, voor de niet-menselijke primaten daarentegen is het een leven vol lijden.”
Op 27 october organiseerde Animal Rights een [demonstratie voor de ambassade van Mauritius in Brussel](https://www.animalrights.nl/wilde-dieren-horen-wild-te-blijven) om er bij de regering van Mauritius op aan te dringen een recente aanvraag van een van de grootste apenkwekerijen op Mauritius te weigeren. Deze apenkwekerij wil de huidige capaciteit voor het fokken van apen vertienvoudigen en toestemming krijgen om weer apen in het wild te vangen.
Animal Rights belde aan bij de ambassadeur maar kreeg alleen te horen dat de ambassadeur niet in gesprek met ons wou gaan. We mochten wel onze [brief ondertekend door verschillende dierenrechtenorganisaties](https://www.animalrights.be/help-de-apen-van-mauritius-en-stuur-een-email-naar-de-ambassadeur) overhandigen maar hebben tot nu toe hebben we nog geen reactie ontvangen.
De dierenrechtenorganisaties Action for Primates, Progress Science Mauritius, One Voice en Animal Rights roepen de regering van Mauritius in een officiële brief op om zowel de aanvraag van Biosphere Trading om haar faciliteit uit te breiden als de toestemming om wilde apen te vangen, te weigeren en de betrokkenheid van Mauritius bij de handel in niet-menselijke primaten voor onderzoek te beëindigen.1 Onze petities hebben al meer dan 114.800 handtekeningen ontvangen 234.
Wereldwijd worden er miljoenen levende wilde dieren legaal verhandeld. COVID-19 heeft een buitengewone vraag gecreëerd naar apen voor dierproeven. In slechts de eerste 6 maanden van 2020 werden bijna 5000 apen uit Mauritius geëxporteerd. Dit is een toename van meer dan 1200 apen ten opzichte van dezelfde periode in 2019. Maar in feite is COVID-19 juist een bijkomende reden om met deze wrede handel te stoppen. Toekomstige pandemieën zullen vaker opduiken, zich sneller verspreiden, meer schade toebrengen aan de wereldeconomie en meer mensen doden dan COVID-19, tenzij er een transformerende verandering komt in de wereldwijde aanpak van besmettelijke ziekten. Dat waarschuwt een belangrijk nieuw rapport over biodiversiteit en pandemieën van 22 vooraanstaande deskundigen uit de hele wereld. 5
[Corona is een symptoom, maar speciesisme is de werkelijke ‘ziekte’](https://www.animalrights.nl/corona-een-symptoom-speci%C3%ABsisme-de-%E2%80%98ziekte%E2%80%99). Dieren worden eerst door de mens uitgebuit waardoor COVID-19 kon ontstaan en tot een pandemie uitgroeien en nu zijn dieren opnieuw de dupe om het door de mens veroorzaakte probleem op te lossen. We moeten nu een einde maken aan de handel in wilde dieren en we moeten een einde maken aan dierproeven met apen. Niet alleen omdat dit van nature wreed is voor de wilde dieren, maar ook voor onze eigen veiligheid, om zowel het dier als de mens te beschermen.
Een reis naar het eiland Mauritius is voor de meeste menselijke primaten de droomreis van hun leven, voor de niet-menselijke primaten daarentegen is het een leven vol lijden.
We moeten nu een einde maken aan de handel in wilde dieren en aan dierproeven met apen.
De nieuwe Animal Rights undercoverbeelden belichten het lijden van vleeskuikens in het slachthuis. De trieste beelden tonen de laatste levensmomenten van de dieren bij vleeskuikenslachter Nollens in Kruishoutem. De beelden zijn in de eerste plaats een aanklacht tegen het levend ‘aanhangen’ van dieren aan de slachtlijn en de elektrische waterbadverdoving die wordt toegepast. Het leven is een hel voor ‘vleeskuikens’. “De kuikens in de industrie hebben een kort en miserabel bestaan in overvolle stallen, waarbij zij amper tot geen natuurlijke gedragingen kunnen uiten. Zij hebben nooit zonlicht gevoeld en nooit de kans gekregen om gras onder hun pootjes te voelen. Bovendien zijn hun laatste levensmomenten in het slachthuis gevuld met angst en stress,” zegt campagnecoördinator Els Van Campenhout
Lees ook: [Undercover: Vleeskuikens lijden in Vlaams slachthuis](https://www.animalrights.be/undercover-vleeskuikens-lijden-vlaams-slachthuis)
[Op de beelden zien we de lijdensweg van de vleeskuikens in het slachthuis.](https://www.animalrights.be/undercover-vleeskuikens-lijden-vlaams-slachthuis) De dieren worden aan de poten opgehangen aan de slachtlijn om eerst in het [elektrische waterbad verdoofd te worden en erna automatisch bij het verbloedingsmes gekeeld te worden](https://www.animalrights.be/undercover-vleeskuikens-lijden-vlaams-slachthuis) terwijl ze ondersteboven hangen. We zien duidelijk [hoe een kuiken zowel het waterbad als het verbloedingsmes mist.](https://www.animalrights.be/undercover-vleeskuikens-lijden-vlaams-slachthuis) Het kuiken wordt door een slachter [uit de slachtlijn getrokken en bij bewustzijn gekeeld.](https://www.animalrights.be/undercover-vleeskuikens-lijden-vlaams-slachthuis). Sommige dieren flapperen nog met de vleugels nadat ze uit het bad komen, zoals in de Animal Rights beelden te zien is, bij anderen zie je oogreflexen of slikbewegingen. Ook kunnen kippen verdoofd lijken, maar blijken ze enkel fysiek ‘immobiel’ door de schok. Ze zijn dus nog [bij bewustzijn, voelen alles en worden vervolgens levend gekeeld.](https://www.animalrights.be/undercover-vleeskuikens-lijden-vlaams-slachthuis)
In het pluimveeslachthuis van Kruishoutem worden dagelijks 93.000 tot maximum 125.000 vleeskuikens geslacht. 1 De kuikens zijn slechts zes weken oud en gaan piepend het slachthuis binnen. In 2013 werden zo’n 24.302.135 vleeskuikens geslacht, enkel en alleen in dit slachthuis. 2
Volgens slachthuis Nollens worden de dieren ‘diervriendelijk vervoerd’ en zij gebruiken daarvoor hun eigen vrachtwagens. 3 [Animal Rights kon echter filmen dat sommige dieren dood aangevoerd worden en dus sterven in de vrachtwagens.](https://www.animalrights.be/undercover-vleeskuikens-lijden-vlaams-slachthuis)
Jaarlijks worden er in België zo’n 295 miljoen kippen geslacht. Dat blijkt uit de cijfers van Statbel. [Maandelijks gaat het om gemiddeld zo’n 23 miljoen kuikens.](https://www.animalrights.be/meer-dan-300-miljoen-dieren-geslacht-belgië-2019) 4 “Het gaat hier om een hallucinante hoeveelheid dieren die dagelijks het leven laten in de meest gruwelijke omstandigheden. Er bestaat geen enkele ethische manier om iemand het leven te ontnemen, die niet wil sterven”, zegt Van Campenhout.
Op de Animal Rights beelden bij slachthuis Nollens is te zien dat sommige kuikens sterven tijdens het transport. [Dat dit vaker gebeurt toonde Animal Rights al aan in 2019 met rapporten die opgevraagd werden via de wet Openbaarheid van bestuur. Het gaat om inspectiegegevens met betrekking tot vleeskuikens die vanuit Nederland naar Belgische slachthuizen werden vervoerd.](https://www.animalrights.be/extreme-temperaturen-zorgen-voor-dode-nederlandse-vleeskuikens-bij-aankomst-belgische-slachthuizen)
Uit deze rapporten bleek dat Nederlandse kuikens dood aankwamen bij slachthuis Nollens: “Op 17 februari 2016 worden 4080 ‘braadkippen’ afkomstig uit Yerseke afgeleverd bij slachthuis Nollens in Kruishoutem. 83 van de kippen zijn dood bij aankomst – dat is 2,03% – na een rit van twee-en-een-half uur bij een buitentemperatuur van -6 graden.”
Volgens cijfers van 2016 komen zo’n 600.000 kippen per jaar dood aan bij Belgische slachthuizen. 5
In Vlaanderen gebruikt een grote meerderheid van de pluimveeslachthuizen nog altijd waterbadverdoving. Wetenschappelijke studies stellen dat zeker 5% van de kippen via een waterbad niet goed verdoofd wordt, wat in België neerkomt op een jaarlijks totaal van meer dan 10 miljoen kippen. Dat is de meest conservatieve inschatting door wetenschappers. De meest pessimistische inschatting komt uit op 50%, ofwel meer dan 100 miljoen kippen die jaarlijks onverdoofd geslacht worden. 6
De discussie over het onverdoofd slachten in de moslim- en joodse gemeenschap ging over 40.000 dieren per jaar. De verontwaardiging over onbedwelmd ritueel slachten is, terecht, groot, maar tegelijk slachten we jaarlijks miljoenen kippen onverdoofd voor consumptie.
Het waterbad is een smalle, hoge, langwerpige, polyester waterbak. Door de waterbak loopt een metalen elektrode, die de ‘plus’ vormt in een elektrisch circuit. De slachthaken zijn verbonden met de aarde en staan niet onder stroom en vormen de ‘min’. De elektrische stroom loopt vanaf het water door het kuiken (leghen, kalkoen, eend, et cetera) naar de slachthaak en vloeit uiteindelijk weg. Hoeveel stroom er door een vogel gaat hangt af van de hoogte van de spanning, de frequentie en de weerstand.
Deze laatste parameter is weer afhankelijk van een aantal andere factoren, zoals lichaamsmassa, vuil op de slachthaak, de grootte van het contactoppervlak tussen de poten en de slachthaken, et cetera. Hoe kleiner de weerstand des te groter de hoeveelheid stroom door het kuiken en de elektrische schok die deze krijgt. Bij een grote weerstand bestaat de kans dat een kuiken niet volledig wordt bedwelmd.
De mate waarin spieren samentrekken hangt af van de frequentie. Lage frequenties geven een acute hartstilstand. Hoe hoger de frequentie, hoe minder samentrekkingen, maar ook botbreuken en bloeduitstortingen, het gevolg zijn. Waterbadbedwelming kent dus veel variabelen waarmee iets mis kan gaan.
Hoewel Europese Verordening 1099/2009 een minimum stroomsterkte van 100 mA voorschrijft voor het waterbad bij kippen, mochten de Belgische slachthuizen die normen met goedkeuring van de FOD Volksgezondheid, Veiligheid van de Voedselketen en Leefmilieu in Vlaanderen tot 2019 met de voeten treden uit economische overwegingen. Er werd 60 tot 80 mA toegepast uit vrees voor karkasbeschadiging.
Dit is een esthetische en commerciële afweging, niet een van voedselveiligheid. De bloedingen in borst- en pootspieren zijn zichtbaar als roodbruine stipjes (zogeheten puntbloedingen) op bijvoorbeeld kipfilet. 7
Deze misstand speelde jaren. Via een audit uitgevoerd door het Europese Voedsel- en Veterinair Bureau (VVB) eind 2014, kwam dit al aan het licht. Het VVB schreef letterlijk in zijn eindverslag dat de bevoegde autoriteiten de gerapporteerde vleeskwaliteitsproblemen hebben laten primeren over de vereisten inzake dierenwelzijn. Het onderwerp werd een eerste maal op vraag van de heer Engelbosch in de commissie Dierenwelzijn in januari 2016 besproken. Het werd geagendeerd in de plenaire vergadering van juni 2017 toen Hermes Sanctorum-Vandevoorde minister Ben Weyts over dit thema ondervroeg. Het werd opnieuw in de commissie in maart 2018 besproken. 8
Een studie van de Universiteit Gent (UGent) ontkrachtte de beweringen dat de voorgeschreven 100 mA tot meer karkasschade leiden en dat er meer dieren zouden sterven voor de keling. Sinds 1 januari 2019 worden er, volgens Ben Weyts, geen uitzonderingen meer toegestaan op de toepassing van de voorgeschreven stroomsterktes. Of dat nageleefd wordt, is iets anders.
De onderzoekers zijn er echter niet in geslaagd om aan te tonen dat bij gebruik van de door de Europese regelgeving vereiste stroomsterktes de dieren ook effectief beter bedwelmd worden.
Maar de waterbadverdoving werkt dus lang niet altijd. Sommige dieren flapperen nog met de vleugels nadat ze uit het bad komen, zoals in de Animal Rights beelden te zien is, bij anderen zie je oogreflexen of slikbewegingen. Ook kunnen kippen verdoofd lijken, maar blijken ze enkel fysiek ‘immobiel’ door de schok. Ze zijn dus nog bij bewustzijn, voelen alles en worden vervolgens levend gekeeld.
Er zijn nog meer problemen met waterbadbedwelming. De dieren kunnen een ‘pre-bedwelmingsschok’ krijgen wanneer kippen die de waterbak al zijn ingegaan tegen de kippen aankomen die nog niet zover zijn en de elektrische schok doorgeven. Soms komen de vleugels in het waterbad voordat de kop het water raakt. Dit gebeurt onder andere met dieren die slechts aan één poot opgehangen zijn, zoals in de Animal Rights beelden te zien is.
Ook kan het voorkomen dat de kip de kop optrekt waardoor deze de waterbak ‘overvliegt’ zonder het water te raken en dus niet bedwelmd raakt. Dit kan ook gebeuren bij kleine kuikens of kuikens die verkeerd, en daardoor hoger, zijn opgehangen, zoals in de Animal Rights beelden te zien is.
Sommige kippen ontwijken (o.a. door de hoge snelheid van de slachtlijn) geheel of gedeeltelijk het verbloedingsmes, of worden door de slachter ‘gemist’ waardoor ze levend in de broeibak terecht komen. Deze kippen worden ook wel rode kippen genoemd, vanwege de rood-paarse huidskleur die ze krijgen omdat het bloed nog in het lichaam zit. Indien deze gemiste kippen niet handmatig door een controleur uit de slachtlijn worden gepikt, wacht hen een verdrinkingsdood in een broeibak van (minimaal) 50 °C of worden ze levend geplukt.
De kuikens kunnen water ‘inademen’ wanneer zij met hun kop in de waterbak terechtkomen. Deze waterbak is ook nog eens vervuild met kippenuitwerpselen, omdat de dieren, zodra ze een stroomschok krijgen, de neiging hebben om hun ontlasting te doen.
”Verdoving van pluimvee met een elektrisch waterbad geeft geen garantie op degelijke verdoving en moet afgebouwd worden. Op termijn moeten we naar een verbod.” Dat schreven ze in Nederland in een overheidsrapport in 2009. Meer dan 10 jaar geleden wisten onze noorderburen al dat elektrisch verdoven te veel risico’s inhoudt. In veruit de meeste pluimvee slachthuizen aldaar worden de dieren nu eerst met gas bedwelmd in de kratten en worden daarna pas opgehangen aan de lopende band. Ze zijn al buiten bewustzijn nog voor ze aangehaakt worden.
Waarom niet in België? Het gaat om geld. De pluimveesector wil niet investeren in duurdere gasbedwelming. Per geslachte kip gaat het om één eurocent meer, maar België slacht honderden miljoenen kuikens per jaar… 9
De Europese Autoriteit voor voedselveiligheid (EFSA) heeft reeds lang geleden aanbevolen om het gebruik van koolstofdioxide voor varkens en het gebruik van waterbadbedwelmers voor pluimvee geleidelijk uit te bannen. De Verordening zegt daarover dat “die uitbanning op dit moment in de Europese Unie economisch nog niet haalbaar is.” Dit is misdadig. Honderden miljoenen kippen worden in de EU onverdoofd geslacht omdat andere methoden meer geld kosten.
De Europese Verordening inzake de bescherming van dieren bij het doden zegt: “Bij het doden van dieren en daarmee verband houdende activiteiten wordt ervoor gezorgd dat de dieren elke vermijdbare vorm van pijn, spanning of lijden wordt bespaard.” Dit is bij waterbadbedwelming niet het geval. Het levend aanhangen en de falende bedwelming veroorzaken lijden dat vermijdbaar is door voor een andere bedwelmingsmethode te kiezen. De waterbadmethode dient onmiddellijk verboden te worden!
Als de Belgische overheden hier niet onmiddellijk werk van gaan maken, zal Animal Rights kijken of we hier een gerechtelijke uitspraak over kunnen krijgen.
[Van geboorte tot dood is het leven van industriële vleeskuikens vooral een lijdensweg.](https://www.animalrights.be/stop-de-slacht/kippen) Doorgefokt op vleesgroei, geboren zonder hun moeders, gehuisvest op kleine oppervlaktes, [ledematen breken bij het vangen en in kratten proppen voor transport](https://www.animalrights.be/undercover-de-lijdensweg-van-kuikens-naar-het-slachthuis) en vervolgens [slachten we ze op een wijze die aantoonbaar faalt in de bedwelming.](https://www.animalrights.be/undercover-vleeskuikens-lijden-vlaams-slachthuis)
De tijd in het slachthuis is ook uitermate stressvol voor de kuikens. Na aankomst worden de kuikens bruut uit de transportkratten gegraaid, levend aan hun poten ondersteboven opgehangen aan haken verbonden met een lopende band en door een waterbad gevoerd dat onder spanning staat. Daar worden ze met hun kop ondergedompeld, krijgen een elektrische schok en zijn theoretisch verdoofd. Vervolgens gaan ze naar een machine die hen automatisch de keel oversnijdt. Ze bloeden dood, gaan in een broeibad en worden machinaal geplukt.
“Hoe dan ook, zelfs als de verdoving werkt, eindigen de kuikens hun leven in paniek en stress”, zegt Van Campenhout.
Het moge duidelijk zijn dat Animal Rights tegen iedere vorm van slacht is. Wil je niet medeplichtig zijn aan deze mistoestanden, kies dan voor plantaardige voeding en producten!
De kuikens in de industrie hebben een kort en miserabel bestaan in overvolle stallen, waarbij zij amper tot geen natuurlijke gedragingen kunnen uiten. Zij hebben nooit zonlicht gevoeld en nooit de kans gekregen om gras onder hun pootjes te voelen.
Het gaat hier om een hallucinante hoeveelheid dieren die dagelijks het leven laten in de meest gruwelijke omstandigheden. Er bestaat geen enkele ethische manier om iemand het leven te ontnemen, die niet wil sterven
De verontwaardiging over onbedwelmd ritueel slachten is, terecht, groot, maar tegelijk slachten we jaarlijks miljoenen kippen onverdoofd voor consumptie.
Als de Belgische overheden hier niet onmiddellijk werk van gaan maken, zal Animal Rights kijken of we hier een gerechtelijke uitspraak over kunnen krijgen.
Zelfs als de verdoving werkt, eindigen de kuikens hun leven in paniek en stress
Animal Rights once again releases sad footage from a Flemish slaughterhouse. This time it concerns meat chicken slaughterhouse Nollens in the East-Flemish town of Kruishoutem. The footage is an indictment of the live ‘attaching’ of animals to the slaughter line and the electric waterbath stunning that is used. Animal Rights director Susan Hartland explains: “We see how a chick hanging upside down avoids both the waterbath and knife. It witnesses how the fellow chicks are electrocuted and their throats cut. The chick is then pulled out of the slaughter line and the throat is cut in full consciousness’.
The footage shows the suffering of chickens raised for meat (also called ‘broilers’) in the slaughterhouse. The animals are hung from their legs on the slaughter line to be first stunned in the electric water bath and then automatically have their throats slit at the bleeding knife while hanging upside down. We can clearly see how a chick misses both the water bath and the knife. The chick is pulled out of the slaughter line and has its throat slit while being fully conscious. Some animals still flap their wings after they come out of the bath, as can be seen in the Animal Rights footage. Some animals still have eye reflexes or make swallowing movements. Chickens can also appear stunned, but only physically ‘immobile’ due to the shock. So they are still conscious, feel everything while their throats are being slit.
On the slaughter line we see a chick hung from just one leg. As a result, the current of the waterbath will probably pass through the wing instead of the head. “In the short time that we have been able to film, we can still see several animals flapping their wings between the water bath and the automatic knife, and certainly one chick that escapes both the water bath and the automatic knife because it has been hung incorrectly,” says Hartland.
In Flanders, a large majority of poultry slaughterhouses still use waterbath stunning. Scientific studies state that at least 5% of chickens are not properly anaesthetised through a water bath, which in Belgium amounts to an annual total of more than 10 million chickens. That is the most conservative estimate by scientists. The most pessimistic estimate comes to 50%, or more than 100 million chickens slaughtered without anaesthesia each year.
Although European Directive 1099/2009 prescribes a minimum current of 100 mA for the water bath for chickens, the Belgian slaughterhouses were allowed to violate these standards for economic reasons until 2019 with the approval of the FPS Public Health, Food Chain Safety and Environment in Flanders. 60 to 80 mA was applied for fear of carcass damage.
This is an aesthetic and commercial consideration, not one of food safety. Haemorrhages in chest and leg muscles are visible as reddish-brown dots (so-called point bleeding) on, for example, chicken fillet.
A Dutch government report in 2009 wrote that anaesthesia of poultry with an electric water bath does not guarantee proper anaesthesia and that this type of stunning should be phased out. More than 10 years ago, our northern neighbours already knew that electric stunning poses too many risks. In the vast majority of poultry slaughterhouses there, the animals are now first stunned with gas in the crates and then hung on the conveyor belt. They are unconscious even before they are hooked up.
The European Regulation on the protection of animals at the time of killing says: “The killing of animals and related operations shall ensure that any avoidable pain, distress or suffering to the animals is avoided”. This is not the case with waterbath stunning. The live attachment and the failure of stunning cause suffering that can be avoided by choosing another stunning method. The waterbath method must be banned immediately!
If the Belgian authorities do not do this immediately, Animal Rights will see if a court ruling on this is possible.
Animal Rights demands a large-scale and independent investigation of all Belgian slaughterhouses and demands the immediate closure of all failing slaughterhouses. And that includes slaughterhouses with waterbath stunning as standard. Hartland: “These are not isolated cases. This is a failing system that needs to be tackled on a large scale. Inside how many more slaughterhouses do we have to film before the government finally intervenes?”
From birth to death, the existence of industrial chickens is characterised by suffering. Raised for meat, born without their mothers, housed in small and overcrowded areas, limbs break when caught and stuffed into crates for transport, and then slaughtered in a way that demonstrably fails in stunning. Even if the anaesthetic works, the chicks end their lives in panic and stress. Hartland: “The chicks in the industry have a short and miserable life in overcrowded stalls, where they can barely express any natural behaviour. They have never felt sunlight and never had the chance to feel grass under their feet. Their last moments of life are filled with stress and anxiety”
Animal Rights opposes any form of slaughter and opts for a transition to a plant-based society.
We see how a chick hanging upside down avoids both the waterbath and knife. The chick is then pulled out of the slaughter line and the throat is cut in full consciousness
In the short time that we have been able to film, we can still see several animals flapping their wings between the water bath and the automatic knife, and certainly one chick that escapes both the water bath and the automatic knife because it has been hung incorrectly
If the Belgian authorities do not do this immediately, Animal Rights will see if a court ruling on this is possible.
These are not isolated cases. This is a failing system that needs to be tackled on a large scale. Inside how many more slaughterhouses do we have to film before the government finally intervenes?